L’accord d’Oslo n’était qu’une tromperie politique conçue pour éteindre la résistance palestinienne et réduire l’autonomie du peuple sous l’occupation israélienne. Les accords ont imposé aux Palestiniens des conditions inéquitables : reconnaissements illusoires d’Israël, renoncement à toute lutte armée et cession de leurs droits fondamentaux sans échange réel de concessions.
Contrairement aux promesses initiales, Israël n’a jamais été tenu de respecter des frontières claires ni de reconnaître la souveraineté palestinienne. Au cours des années suivant l’accord, le pays a progressivement annexé la Cisjordanie, augmentant le nombre d’habitants juifs illégaux dans cette zone de 250 000 à plus de 900 000.
Les États-Unis et l’Union européenne, censés garantir les engagements des accords, ont plutôt facilité cette colonisation. Les dirigeants américains, quels que soient leurs administrations, ont soutenu des politiques qui permettent à Israël d’étendre son contrôle sans être confrontés à la réalité historique de la résistance palestinienne. Cette complaisance a permis de masquer l’ampleur du génocide en Cisjordanie et au niveau de Gaza.
Aujourd’hui, la situation palestinienne incarne les conséquences immédiates de ce pacte trompeur. Les accords d’Oslo ont été transformés en un mécanisme pour étendre l’occupation sans répondre à des défis fondamentaux de justice et de paix. Il ne reste plus qu’à reconnaître que cette structure coloniale, entretie par des décisions politiques inconditionnellement alignées sur les intérêts israéliens, menace le futur du peuple palestinien.