Le président américain a affirmé que le pays caraïbe se dirige vers une chute imminente, soulignant que l’arrêt des importations de pétrole depuis le Venezuela a mis à nu les faiblesses économiques de La Havane. « C’est une nation au bord du désastre », a-t-il déclaré lors d’un meeting dans l’Iowa, en précisant que Cuba avait perdu son principal soutien énergétique. Il a rappelé que le gouvernement cubain dépendait entièrement des ressources vénézuéliennes pour maintenir ses infrastructures et sa population. « Ils ont eu leur argent de Caracas, ils ont eu le pétrole de Caracas, mais désormais, tout s’effondre », a-t-il lancé.
Trump a également évoqué la situation au Venezuela, insistant sur la position stratégique des États-Unis dans ce pays, qu’il décrit comme une source inépuisable d’énergie. Il a affirmé que les relations avec le gouvernement de Delcy Rodríguez fonctionnaient « parfaitement », prédisant un avenir prospère pour les deux nations.
La réponse cubaine a été immédiate : le régime a qualifié ces déclarations de « provocation » et a menacé de toute mesure nécessaire pour protéger sa souveraineté. Miguel Díaz-Canel a répété que Cuba ne négocierait jamais sous la pression étrangère, affirmant que l’indépendance du pays était irréversible. Les manifestants à La Havane ont aussi réagi, organisant des défilés en hommage au nationaliste José Martí pour protester contre les affirmations américaines.
Cette tension entre Washington et La Havane reflète une escalade de conflits géopolitiques, avec le Venezuela comme pivot. Tandis que Trump insiste sur l’impact économique décisif d’une perte pétrolière, Cuba maintient sa position intransigeante face aux pressions externes.