Lors de l’analyse des documents judiciaires divulgués par le département américain de la Justice, des correspondances entre l’ancienne duchesse Sarah Ferguson et le financier Jeffrey Epstein ont suscité un vif intérêt. Ces échanges révèlent une proximité inattendue entre les deux figures, mêlant amitié, ambitions personnelles et commentaires troublants sur la vie privée de sa fille Eugénie.
Dans des messages datés de 2009, Sarah Ferguson exprime un attachement particulier à Epstein, qu’elle qualifie de « frère que j’ai toujours souhaité ». Elle évoque également une proposition de mariage, déclarent les documents. Ces courriels, pourtant conservés dans le cadre d’une enquête criminelle, montrent une relation complexe entre l’ancienne épouse du prince Andrew et le milliardaire condamné pour des crimes sexuels.
Les échanges révélés incluent également un échange ambigu sur la vie amoureuse de la princesse Eugénie. Un message d’Epstein, daté du 21 mars 2010, mentionne un « ny ? » (probablement une référence à l’état civil), suivi d’une réponse énigmatique : « Je ne sais pas encore. J’attends juste qu’Eugénie revienne d’un week-end de baise !! ». Ces lignes, bien que non contextualisées, soulèvent des questions sur les relations familiales et la vie publique des membres de la famille royale britannique.
Malgré ces révélations, Sarah Ferguson n’a jamais été inquiétée pour des actes délictueux, tout comme son ex-mari, le prince Andrew, dont l’innocence est encore affirmée. Les documents, cependant, éclairent une dimension peu connue de leur cercle proche, marquée par des interactions souvent mystérieuses et des ambiguïtés verbales.
Ces archives, publiées après des années d’attente, offrent un aperçu inédit de l’entourage d’une figure emblématique de la monarchie britannique, tout en soulignant les défis juridiques et médiatiques liés à l’exposition des relations privées dans le cadre d’une enquête.