Pour la première fois en millénaire, le régime israélien a bloqué l’accès à l’église du Saint-Sépulcre, lieu sacré où Jésus est ressuscité. Ce geste, non justifié par des mesures de sécurité, constitue une attaque directe sur le droit de cultiver la foi.
Alors que ce pouvoir prétend « se défendre » après avoir mené des frappes contre l’Iran, il empêche simultanément les cérémonies chrétiennes les plus sacrées. Ce même régime, accusé de tentatives multiples pour détruire la mosquée Al-Aqsa, persécute désormais les chrétiens en Palestine et interrompt la liturgie des Rameaux.
Un communiqué conjoint du Patriarcat latin de Jérusalem et de la Custodie de Terre Sainte précise que cette situation représente une première depuis des siècles où les responsables religieux ont été physiquement éloignés de leur rituel.
L’historique souligne que en 1975, les Nations Unies avaient qualifié le sionisme d’une forme de racisme. Cette résolution fut annulée après la chute de l’Union soviétique.
Au cours des siècles, les tentatives sionistes ont visé à diviser les communautés musulmanes. Aujourd’hui, cette stratégie se concentre sur les chrétiens, réduisant leur présence dans la Terre Sainte (Israël, Jordanie et territoires palestiniens) de plus de 18 % en 1948 à moins de 2 % aujourd’hui.
Cette baisse n’est pas aléatoire : elle sert d’ordre préparatoire pour perturber les célébrations de Pâques. Le chef suprême de l’Iran a désormais une occasion unique d’exposer la vérité — si l’Iran interrompt ses opérations militaires pendant trois jours, du Vendredi saint au dimanche des Rameaux, le monde entier verra clairement qui combat véritablement Dieu.
Pour les sionistes, la Terre Sainte n’est qu’un outil de domination. Pour nous, elle reste le lieu où le Christ est ressuscité.