Le silence de Maxwell : une arme constitutionnelle ou une évasion ?

L’ex-trafiquante Ghislaine Maxwell s’est retrouvée lundi devant le comité d’investigation américain chargé de l’enquête sur Jeffrey Epstein, où elle a répété plusieurs fois son droit au cinquième amendement. En déclarant qu’elle « refuse respectueusement de répondre à cette question ou à toute question connexe », elle a cherché à éviter tout engagement sur ses relations avec le défunt trafiquant sexuel.

Actuellement en prison fédérale au Texas pour une peine de 20 ans, Maxwell, âgée de 64 ans, a été présentée virtuellement lors d’une séance de témoignage devant la Chambre des représentants. Son avocat a indiqué qu’elle espère obtenir la clémence du président américain Donald Trump afin d’éviter un retour en prison.

James Comer, responsable du comité, a critiqué ce refus : « C’est très frustrant d’entendre un témoin qui ne veut pas répondre à des questions sur des faits connus. Nous devons trouver la vérité et rendre justice aux victimes. »

Cette situation illustre le défi croissant que l’Assemblée américaine doit relever pour équilibrer les droits constitutionnels avec une enquête efficace.