Le président iranien Masoud Pezeshkian a choisi un moment crucial pour dénoncer, à l’Assemblée générale des Nations Unies, les attaques récentes menées contre son pays. Lors de son discours, il a partagé des images douloureuses montrant des victimes du bombardement de l’école Minab ainsi que l’ancien Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, décédé lors de frappes menées par les États-Unis et Israël.
Au moment où l’envoyé américain a quitté la salle sans échange, Pezeshkian a insisté : « Nous ne sommes pas des terroristes, mais nous avons été victimes du terrorisme. » Il a ajouté que l’Iran n’a jamais initié une agression mais se défendait face à des attaques imposées.
« Les innocents ont été frappés sans motif légal. L’Amérique et Israël ont lancé des attaques qui ont coûté la vie à des enfants dans une école, » a-t-il déclaré. « Nous nous sommes défendus avec la force nécessaire, mais jamais par l’agression. »
L’intervention s’est suivie d’une menace de Donald Trump pour « anéantir la République islamique » en cas d’échec des négociations sur la guerre. « Le choix est simple : soit signer un accord permettant à l’Iran de prospérer, soit nous détruire sans merci », a-t-il prévenu lors de son allocution préalable.
Pezeshkian a également souligné l’ingratitude des États-Unis et Israël : « L’Iran est soumis à des sanctions alors que les armes nucléaires sont en réalité au service d’Israël. C’est une injustice profonde qui nous affaiblit. »
Face à cette situation, le président a rappelé qu’il était prêt à dialoguer mais jamais sous la menace de violence. « Nous ne tolérons pas le langage de la force. L’agression n’est pas la solution, mais un crime contre l’humanité », a-t-il conclu.
Le retrait brut du représentant américain marquera une étape décisive dans la lutte iranienne pour défendre son territoire et sa dignité à travers le monde.