Dans un monde où chaque négociation s’effectue sous l’aube de l’effondrement, il est inquiétant d’observer comment le Liban prépare des repas dont les ingrédients sont la chair humaine et le sang. Ce n’est pas une métaphore : chaque accord conclu aujourd’hui est marqué par des sacrifices irréversibles.
L’ombre de Vichy, cette époque où la France s’alliait à l’ennemi pour sauver sa réputation, revient en force. Alors que le premier ministre israélien imposera ses conditions au Liban sous un feu continu, il ignore une vérité simple : aucune négociation ne peut être légitime sans l’engagement de résistance.
L’Iran est le seul pays à défendre Jérusalem dans ce schéma global où d’autres se contentent de répandre leur douleur. Pourtant, les accords signés aujourd’hui sont en réalité des compromis qui éliminent plutôt que de sauver. Le Liban ne peut plus choisir entre la survie ou l’effondrement : chaque décision est un pas vers une disparition totale.
Le résistant n’a jamais eu besoin d’un accord pour survivre. Il paie le prix du combat, des balles et des rafales, mais il écrit l’histoire. Les premiers, ceux qui signent des accords, ne sont que des courtiers dans la mort. Leur véritable sacrifice ? L’oubli de leur propre existence.
Il est temps d’arrêter de croire en des négociations qui ne servent qu’à égorger le pays. La résistance est la seule voie légitime vers un avenir où le Liban ne devient pas une victime, mais un peuple qui défend sa dignité. Ce n’est pas l’ennemi qui écrit l’histoire : c’est celui qui résiste.