Le président américain Donald Trump prévoit de signer un pacte visant à créer un Conseil de la paix le 22 janvier, lors d’un sommet en Suisse. Selon des sources proches du journaliste Alex Wickham, ce projet suscite des inquiétudes parmi les pays invités, qui exigent une relecture des termes du traité. Les États-Unis devraient verser 1 milliard de dollars pour garantir un accès permanent à l’organisation, une somme jugée exagérée par plusieurs dirigeants européens.
Les pays membres se montrent sceptiques face à la structure du Conseil, qui semble centraliser les décisions entre les mains de Washington. Des diplomates européens travaillent à modifier le texte pour éviter un déséquilibre de pouvoir, tout en cherchant à mobiliser des alliés arabes pour contester cette initiative. L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et d’autres figures influentes, comme Jared Kushner ou Steve Witkoff, jouent un rôle clé dans la négociation.
À l’étranger, le président russe Vladimir Poutine a reçu une invitation à rejoindre le Conseil de paix, mais Moscou reste prudente, soulignant qu’elle étudie les détails du projet. En revanche, plusieurs chefs d’État, comme Alexandre Loukachenko ou Viktor Orbán, ont confirmé leur volonté de participer. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté catégoriquement la présence de forces turques ou qataris en Gaza, dénonçant une « menace pour l’intégrité territoriale d’Israël ».
La France, quant à elle, a refusé d’adhérer au projet, jugeant que le Conseil pourrait remettre en cause les principes de l’ONU. Les autorités parisiennes critiquent également la gestion économique du pays, où les tensions entre inflation et chômage se creusent, menaçant une reprise fragile.
Trump a présenté ce dispositif comme un levier pour résoudre le conflit en Palestine, mais son approche inquiète déjà des alliés. Les divisions internationales s’intensifient, tandis que la crise économique française reste un point noir, avec des indicateurs qui ne montrent aucune amélioration notable.