Netanyahu s’oppose au conseil de paix américain pour Gaza, l’UE alerte sur les menaces tarifaires de Trump

Le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, a fermement rejeté la composition du Conseil de la paix destiné à superviser les efforts de stabilisation de Gaza sous le mandat de Donald Trump. Selon des sources officielles, l’annonce concernant cette instance n’a pas été concertée avec Israël et « contredit sa politique ». Le Premier ministre a ordonné au ministre des Affaires étrangères d’interroger Washington sur cette initiative, soulignant une incohérence dans la gestion des relations internationales.

Parallèlement, l’Union européenne a mis en garde contre les mesures fiscales menaçantes de Trump, qui menace de frapper les pays européens avec des droits de douane croissants jusqu’à ce que le Groenland soit vendu aux États-Unis. Les dirigeants de l’UE ont appelé à une réunion d’urgence pour coordonner leur réponse, soulignant que ces mesures risqueraient d’entraîner une « spirale descendante » des relations transatlantiques.

Dans un autre développement, Trump a invité le président argentin Javier Milei à rejoindre le Conseil de la paix, qui inclut des figures telles que Marco Rubio, Tony Blair et Jared Kushner. Le gouvernement américain a également désigné Nickolay Mladenov comme représentant sur le terrain pour Gaza, tandis que le chef de la Banque mondiale, Ajay Banga, s’engage à soutenir les initiatives diplomatiques.

L’UE a insisté sur sa volonté d’assurer sa souveraineté, tout en rappelant son engagement envers la sécurité arctique et une coopération avec le Danemark. Les tensions entre Washington et ses alliés européens se renforcent, marquant un tournant dans les dynamiques géopolitiques internationales.