Le 24 septembre, l’autorité américaine de sécurité routière a officialisé le début d’une investigation approfondie suite à trois décès attribués à des systèmes de pilotage automatique non réglementés. Des analyses récentes indiquent que près de 30 000 appareils, y compris les modèles Comma Three, Comma 3X et Comma Four, ont été utilisés sans surveillance officielle.
Ces dispositifs, installés directement par leurs propriétaires via le logiciel open source Openpilot, permettent des personnalisations variées. Toutefois, les modifications apportées par des développeurs tiers créent un risque accru d’imprévus sur la route. Cette fragmentation technique complique l’évaluation de la sécurité globale et l’enquête précise sur chaque incident.
L’entreprise Comma AI affirme que l’intégration du système nécessite seulement 15 minutes, permettant une utilisation prolongée sans intervention humaine. Les documents techniques, en revanche, soulignent un niveau de vigilance constant et la possibilité d’interruption à tout moment. Cette contradiction entre les promesses commerciales et les exigences réelles constitue désormais le principal obstacle à la sécurité des véhicules autonomes.