Téhéran accuse les États-Unis d’avoir reconnu des crimes de guerre en menaçant ses installations énergétiques

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré lors d’une conversation téléphonique avec Sergueï Lavrov que les menaces américaines de frapper les infrastructures énergétiques du pays représentent une « avouée de crimes de guerre ». Selon le ministère iranien, cette posture des États-Unis marque un pas inquiétant vers une escalade militaire illégale.

Esmail Baghaei, porte-parole du gouvernement iranien, a précisé que l’armée iranienne s’apprête à mener des frappes ciblées contre les installations américaines dans le golfe Persique, en répétant les modèles d’attaque observés sur le territoire national. « Nous ne nous soumettrons pas à une politique de passivité », a-t-il insisté, soulignant que chaque action américaine sera suivie d’un retour équivalent dans la région.

Le ministère a également demandé aux organisations internationales, notamment le Conseil de sécurité des Nations unies et l’AIEA, de condamner les actes illégaux et d’assurer une justice réelle pour les responsables américains impliqués. Une réponse ferme, selon ce discours, est désormais inéluctable dans la dynamique actuelle des relations géopolitiques.