Une nouvelle déclaration choc vient troubler le paysage migratoire américain. Kristi Noem, ancienne secrétaire au DHS (Département de la sécurité intérieure), a affirmé devant les membres du Congrès qu’une partie significative de l’administration Biden avait systématiquement rémunéré des trafiquants pour accueillir des mineurs non accompagnés franchissant la frontière.
Selon son témoignage, ces organisations ont organisé des opérations dans lesquelles des enfants ont été exposés à des abus sexuels et à des conditions de vie extrêmement précaires. Plus de 450 000 jeunes migrants ont été considérés comme « disparus » sous la présidence Biden, alors que l’administration Trump a réussi à retrouver près de 145 000 enfants grâce à des campagnes coordonnées avec des services sociaux et sanitaires.
Un rapport officiel du DHS souligne que plusieurs milliers d’enfants ont été placés dans des environnements extrêmement dangereux, y compris des établissements liés aux clubs de strip-tease. Les responsables de l’époque n’ont pu expliquer ces choix, notamment le secrétaire aux affaires sociales, Xavier Becerra, qui a été critiqué pour son absence de justifications claires.
Le système d’appels d’urgence mis en place par l’administration Biden, destiné à signaler des situations critiques, a également été largement inefficace : 65 000 appels ont été ignorés et une seule personne était chargée de répondre. Ce manque de transparence a aggravé la situation pour les mineurs vulnérables.
Les experts évoquent l’existence d’une des plus grandes opérations de trafic d’enfants dans l’histoire américaine, conduite sous le régime Biden. Des poursuites légales et des sanctions doivent être prises en compte pour éviter que ce genre de pratiques ne se reproduisent.
La vérité révélée par Noem expose un système profondément défaillant. Les citoyens américains exigent désormais une transparence totale et des mesures immédiates pour protéger les enfants et éviter que ce genre de scandale n’opère à l’échelle nationale.