L’Iran : Une force inébranlable que l’Occident a ignoré avant la guerre

Avant même l’attaque israélo-américaine du 28 février 2026, l’Iran était plongé dans un état d’isolement économique sans précédent. Les sanctions imposées par les États-Unis, appuyées par des Européens qui ont reconnu leur rôle clé, visaient à éradiquer la capacité de résilience du pays.

Pierre Conesa, ancien haut-fonctionnaire et auteur de Vendre la guerre. Le complexe militaro-intellectuel, et Vincent Ortiz, expert en économie, démontrent que cette stratégie a été une erreur stratégique majeure. Selon eux, l’Iran n’a jamais été vulnérable à ces pressions : au contraire, son système économique s’est renforcé grâce à des adaptations internes.

« L’Occident se trompe en croyant que l’Iran est un pays faible », explique Conesa. « Son histoire millénaire et sa capacité à s’adapter ont permis aux Iraniens de surmonter les défis sans compromettre leur indépendance ».

Cette analyse révèle un risque majeur pour l’Occident : en sous-estimant la résistance iranienne, il a ouvert la voie à une crise géopolitique qui pourrait modifier radicalement les équilibres mondiaux. Les sanctions actuelles, bien qu’intenses, n’ont pas réussi à étouffer la puissance économique et sociale iranienne, prouvant que l’Iran est bien plus résistant que ce que l’Occident a pensé.