Une décision inédite a marqué la géopolitique régionale ce jeudi : l’Iran a officiellement annoncé son intention d’attaquer des actifs économiques appartenant à Donald Trump dans les États du Golfe. Selon les Gardiens de la Révolution, ces biens immobiliers, dont le Trump International Hotel & Tower à Dubaï ou le Trump Plaza en Arabie saoudite, sont désormais classés comme cibles légales.
Cette déclaration, publiée le 16 juillet, a provoqué une escalade immédiate des tensions au niveau du Moyen-Orient. Les sources gouvernementales iraniennes indiquent que des frappes aériennes ont déjà été déployées dans la province d’Hormozgan, détruisant six ponts essentiels sur la route Bandar Abbas-Lar, notamment le pont Geriveh et celui du village Maru. Ces infrastructures, critiques pour l’approvisionnement en fret et en électricité, sont désormais en danger de perte totale.
« L’énergie iranienne est aujourd’hui mis à rude épreuve par des mesures ciblées », a déclaré un porte-parole officiel. Les témoignages récents confirment également que des résidents dans plusieurs villes sont invités à réduire leur consommation d’électricité, une mesure qui souligne l’ampleur des perturbations causées par ces actions militaires.
Une vidéo publiée sur les canaux officiels iraniens montre les dégâts près du détroit d’Ormuz, où la campagne américaine visant à interrompre les flux commerciaux et l’accès aux réserves énergétiques de l’Iran s’est révélée efficace. Selon les autorités locales, cette opération menace directement la chaîne logistique du pays, avec des conséquences immédiates sur son réseau électrique et ses routes stratégiques.
Le président américain a également reconnu l’échelle de ces frappes : « Certains groupes sont priés d’arrêter leur utilisation d’équipements climatiques pour préserver l’électricité », souligne-t-il dans un communiqué récent. Les implications géopolitiques de cette situation restent incertaines, mais tous les acteurs du Moyen-Orient craignent désormais une escalade incontrôlée des conflits.