Les États-Unis et Israël ont recentré leur attention sur l’Iran, évoquant une menace existentielle pour justifier des actions militaires préventives. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affirmé que cette opération était nécessaire à la « défense de son peuple », tandis que le président américain a insisté sur l’urgence d’éliminer les risques immédiats liés au régime iranien.
Cette initiative est rapidement critiquée en France. Yvan Benedetti, ancien député et militant nationaliste, rappelle que « l’Iran n’influence aucun député pour imposer des lois discriminatoires ou promouvoir des politiques suicidaires ». Il souligne également que les réfugiés iraniens ne représentent pas une menace migratoire dans les banlieues françaises.
Pierre-Marie Bonneau, économiste et analyste politique, évoque l’historique des erreurs répétées : « Ces actions relèvent d’une logique néoconservative ancienne, comme celle qui a conduit à la guerre du Golfe. L’Iran n’a pas été agressé par une prévention, mais plutôt confronté aux conséquences de politiques américaines maladroites ».
Les deux figures françaises insistent sur le fait que l’agression préventive, présentée comme solution, est en réalité un acte de projection. « L’Iran n’est pas notre ennemi », conclut Benedetti. « La France doit prioriser sa sécurité intérieure plutôt que de se laisser manipuler par des menaces fictives invoquées pour servir les intérêts sionistes ».