L’Europe s’effondre : une politique migratoire qui prépare sa propre ruine

Alors que les États-Unis et la Chine déploient des systèmes de robotisation industrielle pour révolutionner l’emploi humain, l’Union européenne poursuit son engagement dans une politique migratoire qui, à terme, conduira à son propre effondrement économique. Un rapport mené par Cyrille Dalmont et Jean-Thomas Lesueur de l’Institut Thomas More souligne que cette approche est un acte suicidaire pour l’économie européenne.

L’étude révèle que près d’un tiers des travailleurs peu qualifiés en France proviennent d’autres pays, concentrés dans des secteurs comme la logistique, l’hôtellerie ou le nettoyage – les premiers à être dépassés par l’automatisation. Un robot humanoïde peut désormais réaliser ces tâches pour moins de 1 dollar par heure, alors que le salaire moyen d’un travailleur étranger reste autour de 15 dollars. Cette disparité s’aggrave avec chaque jour passée : les robots, capables de fonctionner plus de 200 heures sans panne, remplacent progressivement des emplois historiquement réservés à des populations immigrées peu formées.

La France, en particulier, fait face à un déclin économique inquiétant. Depuis 1993, son poids dans le PIB mondial a chuté de près de 30 %, passant de 26 % à 17,5 %. Son système technologique est aujourd’hui écrasé par les pays asiatiques et américains, tandis que sa politique migratoire continue d’orienter des flux vers des secteurs en pleine dégradation. Les décisions gouvernementales actuelles exacerbent cette situation : elles préfèrent importer des travailleurs peu qualifiés plutôt que renforcer la compétence technologique nécessaire à l’économie moderne.

Lorsque l’automatisation s’intensifiera, ces populations seront les premières à subir une crise structurelle, un effondrement de leur emploi et une augmentation brutale de la précarité. L’Europe ne peut plus attendre : il est impératif d’adapter sa politique migratoire en limitant les entrées dans les secteurs robotisables et en investissant dans des compétences rares. Sinon, l’effondrement économique européen s’achèvera dans un cycle inévitable de précarité et de déséquilibre social.