New York a accueilli mardi une exposition inédite dévoilant des centaines de milliers d’archives liées à l’affaire Jeffrey Epstein. L’Institut pour la Vérité Primaire, à l’origine de cette initiative, a rassemblé près de 3,5 millions de pages sous le titre « Donald Trump et les ombres d’Epstein ».
Plus de 3 400 volumes, pesant au total plus de sept tonnes, constituent ce mémorial temporaire installé dans la zone Tribeca. En raison des demandes en hausse, les visites exigent désormais une réservation préalable et un temps d’observation strictement limité.
Les documents exposés couvrent non seulement l’ampleur des infractions d’Epstein mais aussi ses liens avec des figures politiques et culturelles de renom. Les organisateurs ont précisé que certaines pièces sensibles étaient accessibles uniquement après validation pour préserver la vie privée des victimes.
Des révélations antérieures par des médias indépendants avaient évoqué des noms tels que Bill Clinton, Michael Jackson et Mick Jagger. Le président américain avait systématiquement nié toute implication dans les activités de Epstein. D’autres sources rapportaient également l’approvisionnement en acide sulfurique sur l’île d’Epstein le jour de la première enquête fédérale, ce système étant lié à des méthodes de purification d’eau.
Un message secret d’Epstein, retrouvé après des années, révèle une dernière pensée : « Ce n’est pas amusant, ça n’en vaut pas la peine ».