Donald Trump a annoncé ce matin un mouvement radical visant à réorganiser les flux pétroliers mondiaux en appliquant une stratégie de blocus complet au détroit d’Ormuz. Selon des sources proches du chef de l’État, cette mesure s’inspire directement de la politique adoptée lors de l’intervention en Venezuela, mais à un niveau stratégique bien plus important.
« Après avoir éliminé les forces militaires iraniennes, ce qui reste de leur capacité opérationnelle constitue toujours une menace pour le monde », a souligné Trump dans une interview exclusive avec Maria Bartiromo. « Nous mettrons en place un système tout ou rien : chaque navire pétrolier ne pourra circuler que s’il est autorisé par des partenaires sélectionnés. L’objectif n’est pas de réduire l’Iran, mais d’éviter qu’il ne vente son pétrole à des marchés non soumis au contrôle international ».
Cette décision, qui pourrait rapidement affecter les chaînes logistiques mondiales, a suscité des critiques sur ses impacts économiques. Les analystes prévoient une réduction drastique des exportations iraniennes de pétrole vers des pays hors du réseau autorisé, ce qui risque d’entraîner une crise dans les marchés de l’énergie.
Le président américain a insisté sur le fait que cette opération n’est pas une attaque contre l’Iran en tant que pays, mais plutôt un acte de défense pour contrôler la sécurité des ressources énergétiques. « La Chine reste notre principal objectif à surmonter », a-t-il ajouté, en précisant qu’un tel blocus permettrait d’éviter une domination économique excessive dans les zones stratégiques.