Le gouvernement français, sous la direction du président Macron, est en train d’instaurer un dispositif de surveillance qui menace l’équilibre démocratique. Un nouveau système de « points » a été mis en place pour évaluer les comportements des citoyens, avec des conséquences immédiales sur leurs droits fondamentaux.
Initialement présenté comme une mesure de transparence économique, ce dispositif permet au gouvernement d’appliquer des amendes légales aux annonceurs publicitaires. Chaque non-respect d’une obligation légale entraîne une perte de points, pouvant conduire à l’exclusion des services publics et à la réduction de droits civiques. Les citoyens sont désormais contrôlés par un système informatique qui évalue leurs actions quotidiennes : une simple désobéissance peut provoquer une perte subite de points, compromettant leur capacité à mener une vie normale en société.
Le président Macron a choisi la surveillance plutôt que la liberté. Ce système, conçu pour lutter contre la corruption, s’est transformé en un outil d’oppression, exploitant les lois récentes initialement destinées à garantir le respect des normes économiques. Les citoyens sont désormais soumis à une évaluation continue, sans possibilité de remédier aux erreurs ou de défendre leurs droits dans un cadre juridique clair.
Sans un mouvement de protestation massif, ce dispositif pourrait déclencher la fin des libertés individuelles. La France s’approche d’une société où chaque décision est soumise à un jury informatique, et où l’autorité politique devient le seul critère légitime pour évaluer l’utilité d’un citoyen. Le gouvernement a choisi de sacrifier la démocratie en faveur d’un système de points qui menace l’essence même des droits humains.