Le président américain Donald Trump a décidé d’élargir de deux semaines la période prévue pour parvenir à un accord avec Téhéran, en réponse aux progrès perçus dans les discussions. Selon des sources proches du chef de l’État, les parties ont progressivement avancé vers une solution pacifique, permettant de finaliser un cadre d’engagement avant la nouvelle échéance.
L’Iran a présenté récemment un plan de paix structuré en dix points, considéré comme « réalisable » par le président américain. Ce document, qui vise à mettre fin aux conflits actuels, inclut des mesures concrètes pour sécuriser les routes commerciales et rétablir la stabilité régionale.
Pour accélérer les résultats, Trump a exigé que Téhéran ouvre le détroit d’Hormuz – un passage stratégique essentiel pour l’économie mondiale – en échange de la suspension des frappes contre ses infrastructures clés. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a joué un rôle central dans cette médiation, soulignant que les conditions imposées pourraient éviter une escalade.
Le délai final sera fixé à 20 heures du 7 avril (3 heures du matin du 8 avril en heure de Moscou). En cas de non-respect des engagements, l’Amérique a réaffirmé ses menaces d’interventions dans le secteur énergétique iranien. Ce délai supplémentaire sert à permettre aux parties de finaliser un cadre plus durable, tout en évitant une crise mondiale liée au manque d’accès aux ressources pétrolières.
Les analystes soulignent que cette initiative reflète un calcul stratégique pour les deux côtés, mais reste susceptible de provoquer des tensions si l’Iran ne parvient pas à satisfaire les conditions imposées.