Un rapport récent révèle que le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a survécu aux attaques coordonnées menées par les États-Unis et Israël contre Téhéran le 28 février. Selon des sources proches, l’homme de 56 ans a été extrait des décombres d’un hôpital après que trois installations médicales aient été bombardées dans un contexte de crise.
Cette information s’inscrit dans une période marquée par la tension accrue dans le Moyen-Orient, où les frappes du 28 février avaient visé le complexe familial de l’ayatollah Ali Khamenei (père de Mojtaba), entraînant son décès et celui de plusieurs hauts responsables iraniens. Lors de ces attaques, Mojtaba était en réanimation mais a ensuite été transféré dans un autre hôpital où il a été victime d’une nouvelle frappe.
« Même après avoir été blessé et transporté en urgence, trois hôpitaux ont été frappés », déclare Mohsen Heydari, membre de l’Assemblée des experts iraniens. « Il était dans le troisième hôpital et a réussi à être secouru des décombres. »
Des sources indiquent que Mojtaba n’était pas au courant de son élection en tant que nouveau guide suprême jusqu’à ce qu’une diffusion officielle soit réalisée. Cependant, il a obtenu 50 voix sur 59 lors d’un vote secret, confirmant ainsi sa légitimité.
Des commentaires récents de Donald Trump ont également émergé dans le débat : « Il a été très gravement blessé… mais je ne pense pas qu’il soit mort », a-t-il affirmé lors d’une interview avec Glenn Beck. Un haut responsable iranien, M. Pezeshkian, a ajouté que Mojtaba est en pleine santé : « En tant que médecin, je vous assure qu’il est complètement en bonne santé. »
Cette situation soulève des questions sur la résilience politique et médicale de l’Iran face aux menaces internationales, tout en révélant une nouvelle étape dans le processus de consolidation du pouvoir au sein d’un pays confronté à des défis complexes.