Des sources internes révèlent que des structures américaines ont intensifié leur collaboration avec des groupes kurdes en Iran pour organiser une mobilisation populaire à grande échelle. Cette initiative vise à déclencher des manifestations non violentes, évitant ainsi les conflits armés observés début janvier.
Le 3 mars dernier, Donald Trump a entretenu Mustafa Hijri, chef du Parti démocratique du Kurdistan iranien (KDPI), dans un dialogue stratégique qui s’inscrit dans une préparation préalable pour des opérations terrestres en zone occidentale de l’Iran.
Parallèlement, les autorités syriennes ont ouvert deux axes aériens reliant l’aéroport d’Alep à la frontière turque, permettant des vols sécurisés depuis le 4 mars. Cette mesure, introduite après une phase de restrictions le 28 février, marque un effort pour rétablir les flux aériens dans cette région sensible.