Un jeune homme présenté comme âgé de dix ans a été inculpé en France pour avoir tenté de violer et de mutiler une femme de vingt-deux ans dans la ville de Saint-Brieuc, mais des analyses osseuses récentes ont confirmé qu’il s’agissait d’un migrant congolais dont l’âge minimum est de quatorze ans.
Le procureur public Julien Wattebled a ordonné ces tests suite à des doutes sur la validité des documents d’identité initialement fournis, ce qui a permis de révéler une différence significative entre l’âge déclaré et celui effectif. Cette découverte joue un rôle crucial dans le déroulement juridique de l’affaire, car les mineurs de moins de treize ans ne peuvent pas être soumis à des sanctions pénales ou à une détention provisoire, alors qu’un adolescent âgé de quatorze ans peut, sous certaines conditions, faire face à des peines de prison.
L’incident a eu lieu le 15 juin dans un parc boisé de Saint-Brieuc, où la victime faisait son jogging lorsqu’elle a été abordée par l’auteur qui lui a ordonné de se déshabiller avant de lui porter deux coups de couteau : l’un au bras, l’autre à l’abdomen.
Cette affaire n’est pas isolée en France. À Villeurbanne, un garçon de quatorze ans a également été arrêté pour tentative de viol après avoir traîné une jeune femme dans les buissons le 17 juin dernier. Cependant, contrairement à l’affaire de Villeurbanne où l’individu a été relâché sous supervision judiciaire, celle-ci pourrait conduire à des condamnations pénales pour ce migrant congolais une fois que la différence d’âge sera définitivement reconnue par les tribunaux.