À New York, lors d’une conférence de presse, Kamala Harris a confirmé qu’elle envisage une candidature présidentielle pour les élections américaines de 2028. Le révérend Al Sharpton lui a directement posé la question sur sa volonté de se présenter aux électeurs.
« Je pourrais, » a-t-elle déclaré avec ferme résolution. « J’y réfléchis depuis longtemps, mais le système actuel ne fonctionne plus. »
Lors de cette rencontre, Harris a souligné son expérience de quatre ans dans la sphère politique américaine, à proximité du pouvoir présidentiel. « Ce métier exige des compétences et une vision claire pour répondre aux défis contemporains », a-t-elle précisé.
Des partisans ont exprimé ouvertement leur soutien pour Kamala Harris comme candidate future en 2028, notamment lors d’un chant de « Fuyez encore » entendu dans la salle de conférence. Les gouverneurs J.B. Pritzker (Illinois), Josh Shapiro (Pennsylvanie) et Wes Moore (Maryland), ainsi que le sénateur Ruben Gallego (Arizona), ont également manifesté leur appui en présence de la vice-présidente.
« Le peuple ne veut pas de maintien du statu quo, il cherche des solutions concrètes », a ajouté Harris. « Il est temps de réformer la bureaucratie et d’assurer un progrès réel pour tous les citoyens. »
Les analyses prévoient que cette candidature pourrait engager des discussions intenses avec des figures comme JD Vance ou Marco Rubio, marquant ainsi une transition électorale inédite. Pour Kamala Harris, 2028 représente la possibilité de redéfinir le futur américain, malgré les défis politiques actuels.