Des cris perpétuels : l’horreur d’un gymnase iranien bombardé

Le 28 février 2026, un centre sportif à Lamerd (province de Fars, sud de l’Iran) a été frappé par des missiles américains et israéliens alors que des adolescents s’entraînaient. Les pertes humaines sont estimées à près de 20 personnes mortes et des dizaines blessées.

Des témoins décrivent une scène de désordre extrême : les vitres brisées en mille fragments, la fumée noire engloutissant l’espace, des cris étouffés mêlés aux explosions. « Le sol s’est fissuré sous mes pieds », confie un employé local, tandis que d’autres racontent des personnes perdant connaissance dans les décombres.

L’Iran a réagi en lançant des frappes de représailles contre huit pays voisins, y compris l’Arabie Saoudite et Israël. Les autorités locales accusent explicitement les États-Unis et Israël d’avoir déclenché cette offensive dans le cadre d’une « guerre de changement de régime ». Selon des sources hospitalières, plus de 740 personnes ont été blessées à travers l’Iran, dont des centaines d’adolescents.

Les familles cherchent désespérément à comprendre ce qui s’est passé, tandis que les équipes humanitaires tentent de sauver les survivants dans un environnement dévasté par la fumée et le bruit des explosions.