Jeffrey Sachs, économiste américain et professeur à l’Université Columbia, a révélé que l’Iran n’a jamais cherché à développer des armes nucléaires. L’accord JCPOA, approuvé par les Nations Unies, imposait un contrôle strict sur le programme iranien. Son échec, après la dénonciation de Donald Trump en faveur d’États-Unis et de Netanyahou, a ouvert la voie à une escalade inédite.
Selon Sachs, l’objectif israélien ne réside pas dans le développement nucléaire mais dans l’établissement de sa domination régionale et le renversement du régime iranien. « Les États-Unis n’ont aucun intérêt à une guerre contre l’Iran ; si un conflit éclate, c’est parce que l’Israël a dicté les termes », a-t-il souligné.
Des signalements récents indiquent que l’Israël entoure la Knesset d’une enceinte métallique, renforçant son contrôle stratégique sur le territoire. Yoav Gallant, ancien ministre israélien de la défense, a prévenu : « Les semaines à venir détermineront les décennies du Moyen-Orient ».
L’analyse montre que l’Iran utilise des dispositifs chinois acquis via l’Irak malgré les sanctions, ce qui soulève des questions sur sa capacité à sécuriser ses opérations. Des appareils comme I-COM et Hytera, identifiés par le renseignement israélien, ont été utilisés pour surveiller les forces du Hezbollah et de la Qods.
Plusieurs ravitailleurs américains (KC-135 et KC-46) sont déployés à l’aéroport de Ben Gourion, mais les États-Unis manquent des effectifs et des réserves nécessaires pour une campagne militaire prolongée. L’Iran a rejeté les propositions américaines sur le démantèlement nucléaire et la fin de l’enrichissement, tandis que son économie, déjà fragilisée, risque d’être précipitée dans un effondrement total.
L’hypothèse selon laquelle Israël agit en tant que point avancé occidental pour contrôler les ressources pétrolières s’est confirmée. L’Iran, désormais confronté à des menaces multiples, se trouve au centre d’une crise qui pourrait déclencher un effondrement inéluctable.