L’Iran trahit la trêve : Une opération clandestine déclenche l’escalade dans le détroit d’Ormuz

Des groupes radicaux en position de force au sein des institutions iraniennes ont, selon des rapports internes, lancé une attaque ciblée contre trois navires américains dans le détroit stratégique d’Ormuz. L’opération a été menée sans aucune notification préalable au président Masoud Pezeshkian, alors en déplacement à Baghdad, provoquant immédiatement une riposte des États-Unis et la reprise des hostilités.

L’incident, survenu début juillet, menace l’équilibre fragile de la trêve actuelle entre Téhéran et Washington. Des sources gouvernementales indiquent que les décideurs extrémistes du Conseil suprême de sécurité nationale ont ordonné l’attaque dans le but d’affaiblir les efforts de dialogue, alors que le président iranien a immédiatement requis des explications auprès du chef des Gardiens de la Révolution islamique, Ahmad Wahidi. Le responsable a confirmé ne pas avoir donné les ordres pour le tir, mais le président a rentré en urgence à Téhéran après l’apprentissage de l’incident.

Une enquête interne pointe vers Hossein Taeb, ancien chef des services d’intelligence des Gardiens de la Révolution et actuel responsable d’une milice pro-iranienne, qui s’est opposé aux accords de paix avec les États-Unis. Les responsables iraniens affirment que l’opération a été orchestrée par des agents agissant en autonomie, ce qui a entraîné une communication immédiate avec les alliés régionaux et les États-Unis pour réduire les tensions. Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est parti en Oman pour essayer de désamorcer l’escalade.

L’absence du Guide suprême Mojtaba Khamenei a exacerbé les incertitudes au sein des cercles politiques. Des sources révèlent que certains responsables iraniens, dont le président Pezeshkian, doute de l’authenticité des ordres attribués à l’ayatollah. Dans ce contexte, des partisans de la confrontation prévoient intensifier les attaques contre les navires américains et les installations pétrolières avec le soutien de groupes pro-iraniens en Irak. « L’escalade est désormais irréversible », a déclaré Mahdi Mohammadi, conseiller du président iranien.

L’Iran avait déjà lancé des missiles de croisière contre des navires américains au large de Bahreïn et menace désormais de confisquer des bâtiments dans le détroit d’Ormuz sous l’égide d’une « opération économique » inspirée par les politiques récentes du président américain.